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Le contact est facile. La connexion nécessite du courage.

À propos de la façon dont de petits moments au sein des équipes font une différence.
15 février 2026 par
Le contact est facile. La connexion nécessite du courage.
Synergo HR, Monique Verellen
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Dans le travail quotidien, le contact est rapidement établi. Les réunions sont planifiées, les informations partagées, les décisions prises. En général, cela se passe bien. Et pourtant, on remarque parfois que cela ne prend pas vraiment. Les accords sont respectés, mais pas portés. Les mêmes questions reviennent, les tensions restent sous le radar.


La connexion ne se crée souvent pas en disant plus, mais en ralentissant un peu. En laissant de l'espace pour ce qui n'a pas encore été exprimé. Cela ne nécessite pas de grands changements, mais de petits choix.


Un rituel simple peut aider. Terminez une réunion avec deux questions fixes :

Qu'est-ce que tu retiens de cette conversation ?

Et de quoi as-tu encore besoin pour avancer ?


Chacun répond brièvement. Il n'y a pas de discussion et rien n'est résolu. On écoute simplement. Cinq minutes suffisent. L'effet ne réside pas dans la question elle-même, mais dans le fait qu'elle peut être posée à chaque fois.


Dans la pratique, cela s'avère juste suffisant. Dans une réunion qui semblait fluide au premier abord, ces questions rendent visibles où se trouvent les doutes, ce qui est resté flou ou ce dont quelqu'un a besoin pour avancer. Pas parce que les gens doivent creuser profondément, mais parce qu'il y a de l'espace pour nommer ce qui reste autrement non dit.


Sans un tel moment de ralentissement, les réunions restent souvent efficaces, mais vulnérables. Les décisions sont résumées, l'accord est supposé et la conversation est conclue. Ce qui suit, ce sont des mails supplémentaires, de petits ajustements et des conversations dans les couloirs - en fait, la réunion après la réunion.


Parfois, le doute est exprimé, mais immédiatement aplanit. Une explication ou une solution arrive rapidement, ce qui fait disparaître le sujet de la table. Ce qui ne disparaît pas, c'est le sentiment qu'il est peu utile de le soulever à nouveau.


Et parfois, la connexion est réduite à une formalité.« Y a-t-il des questions ? »Le silence est considéré comme un accord. Tout le monde continue, tandis que précisément ce qui n'a pas été dit réapparaît plus tard sous forme de résistance, de retard ou de désengagement.


Ce ne sont pas de grandes erreurs, mais de petites habitudes. Elles maintiennent le contact, mais laissent la connexion de côté.


La connexion ne nécessite pas de nouveaux outils ou de parcours étendus. Il faut plutôt le courage de ne pas conclure immédiatement, de ne pas tout résoudre et de rester présent à ce qui se passe. De petits rituels, appliqués de manière cohérente, font souvent plus de différence que de grands mots.



Quelle réunion dans ta semaine gagnerait en connexion si tu terminais cinq minutes plus tôt et posais deux questions supplémentaires ?

Teste cela une fois avec ton équipe : deux questions, cinq minutes, pas de solutions. Regarde ce qui change.


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